Définition

S'alimenter responsable, c'est participer tous les jours, à son propre niveau, au développement durable.

Le saviez-vous ?

Le rapport Brundtland, aussi connu sous le nom de « Notre avenir à tous », définit en 1987 les fondements du développement durable comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. »

Cette définition officielle a été éditée lors de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement de l'Organisation des Nations unies, présidée par la Norvégienne Gro Harlem Brundtland. Le développement durable tourne autour de trois piliers :

  • économiquement viable,
  • socialement équitable,
  • respectueux de l'environnement.

L'objectif d'assurer une pérennité des bénéfices pour les générations futures.

En privilégiant les produits locaux issus de nos territoires, en choisissant des produits de saison dont la culture ou l’élevage respecte les cycles naturels, et assure à leurs producteurs un revenu décent, en limitant la prolifération des emballages inutiles ou le gaspillage, chacun d’entre nous peut avoir une attitude alimentaire responsable qui limite notre impact personnel sur l’environnement et favorise la vie économique et sociale de notre région.

Illustration : Les piliers de l'alimentation responsable (économiquement viable, socialement équitable et respectueux de l'environnement)

S’alimenter responsable, c’est donc :

Protéger l’environnement :

  • en privilégiant des modes de culture ou d’élevage qui limitent l’utilisation d’intrants chimiques comme les engrais industriels, les produits de traitement des végétaux ou des animaux ;
  • en encourageant la biodiversité, les variétés végétales et les races animales traditionnelles issues de nos terroirs ;
  • en limitant les dégagements de gaz à effet de serre et les nuisances issus des transports par bateau, par avion ou par camion de produits provenant de zones de production lointaines ;
  • en limitant la multiplication des emballages souvent issus de l’industrie chimique et dont l’élimination et la destruction provoquent des pollutions et encombrent les décharges ;
  • en évitant les gaspillages alimentaires.

Participer au développement économique de notre territoire :

  • en choisissant des aliments produits, transformés, vendus et consommés autour de chez nous ou dans les régions de production naturelle les plus proches ;
  • en favorisant des circuits courts de distribution qui laissent aux producteurs et aux distributeurs locaux l’essentiel de la plus-value commerciale des produits ;
  • en permettant le maintien ou le développement sur notre territoire d’emplois directs ou indirects liés à la production, à la transformation et à la vente des produits de notre alimentation.

Assurer dans notre région un monde rural vivant et dynamique :

  • en favorisant des modes d’agriculture à taille humaine qui pérennisent les exploitations et créent des emplois ;
  • en développant le dialogue entre producteurs et consommateurs ;
  • en soutenant, par des points de vente collectifs ou des associations de consommateurs, une coopération productive entre les agriculteurs ;
  • en contribuant, grâce au maintien des exploitations agricoles et à une meilleure valorisation des terres, à la conservation de nos paysages et des particularités qui font l’intérêt et la richesse de nos terroirs ;
  • en permettant la pérennité locale d’artisans de bouche (boucher, charcutier, boulanger…) riches de leur savoir-faire.

Prendre aussi soin de soi :

  • en limitant les risques dus à la consommation de produits traités par des produits de synthèse plus ou moins toxiques ;
  • en s’assurant de la provenance et de la traçabilité de produits locaux dont on connait la qualité du suivi sanitaire.

Pourtant, n’utiliser que des produits locaux n’est aujourd’hui plus possible. Aussi, s’alimenter responsable consiste, pour tous les produits venus d’ailleurs, de choisir ceux qui respectent les producteurs et l’environnement. Des garanties existent aussi dans ce domaine grâce, en particulier, au développement du commerce équitable.

C’est le moment de tester vos connaissances, tout en vous amusant. Pour ce faire, rendez-vous dans l’espace jeux !

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Le saviez-vous ?

Le rapport Brundtland, aussi connu sous le nom de « Notre avenir à tous », définit en 1987 les fondements du développement durable comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. »

Cette définition officielle a été éditée lors de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement de l'Organisation des Nations unies, présidée par la Norvégienne Gro Harlem Brundtland. Le développement durable tourne autour de trois piliers :

  • économiquement viable,
  • socialement équitable,
  • respectueux de l'environnement.

L'objectif d'assurer une pérennité des bénéfices pour les générations futures.